Une autre façon d'apprendre
 

 

 

 

Définition de l’'analphabétisme

Traditionnellement, le terme «analphabète» désignait une personne qui ne savait ni lire, ni écrire, ni compter. Aujourd’hui, selon la définition contemporaine des pays industrialisés, on associe «l’analphabétisme à une faible capacité de traitement de l’écrit qui nuit au bon fonctionnement en société, tant sur les plans personnel que social et professionnel. Nous n’incluons donc plus dans cette définition seulement les  personnes qui ne savent ni lire ni écrire ni calculer.»

La notion de compréhension de texte est également importante, car bien que de nombreux individus réussissent à lire un texte, ils ne réussissent pas à en dégager l’essence par méconnaissance de la structure de la langue et de la grammaire textuelle. Dans d’autres cas, ils parviendront à écrire un texte, mais en saisir le sens sera difficile pour le lecteur.

Notons finalement que, dans nos sociétés actuelles, le manque de connaissances face aux nouvelles technologies, telles l’informatique et l’Internet, est considéré comme une nouvelle forme d’analphabétisme car il nuit à la complète intégration professionnelle et sociale des individus, en plus de restreindre l’accès aux différentes sources d’information.

 

1 Texte tiré de "Recueil de conseils pour alphabétiseurs bénévoles", réalisé par APAJ dans le cadre des Initiatives fédérales-provinciales conjointes en matière d'alphabétisation, 2001-2002